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Finale de la Conférence nationale de la NFL Les Rams contre les 49ers, la bataille de la côte ouest

Finale de la Conférence nationale de la NFL Les Rams contre les 49ers, la bataille de la côte ouest
02/05/2022

Finale de la Conférence nationale de la NFL Les Rams contre les 49ers, la bataille de la côte ouest

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Les 49ers de San Francisco et les Rams, qui s’affronteront en finale de la Conférence nationale, font partie de la même division depuis 1950. Il n’y a donc plus de secrets entre les deux rivaux. Afin de réaliser leur objectif de disputer le Super Bowl au SoFi Stadium dans deux semaines, les Rams devront réussir là où ils ont échoué à leurs six dernières tentatives en l’emportant contre leurs cousins du nord de la Californie.Finale de la Conférence nationale de la NFL Les Rams contre les 49ers, la bataille de la côte ouest Finale de la Conférence nationale de la NFL Les Rams contre les 49ers, la bataille de la côte ouest

Publié le 30 janvier
Miguel BujoldLa Presse

Les Rams devant leur bête noire

Les 49ers de San Francisco et les Rams, qui s’affronteront en finale de la Conférence nationale, dimanche à Los Angeles (18 h 30), font partie de la même division depuis 1950. Il n’y a donc plus de secrets entre les deux rivaux. Afin de réaliser leur objectif de disputer le Super Bowl au SoFi Stadium dans deux semaines, les Rams devront réussir là où ils ont échoué à leurs six dernières tentatives en l’emportant contre leurs cousins du nord de la Californie.

Lisez le dossier sur l’affrontement entre les Bengals et les Chiefs

La question a été posée à Sean McVay il y a quelques jours : Kyle Shanahan est-il dans sa tête ? L’entraîneur-chef des Rams a nié que son acolyte des 49ers et ancien collègue l’était, avant de lancer un jardin de fleurs à Shanahan et aux Niners. McVay a beau prétendre le contraire, un entraîneur-chef et une équipe qui perdent six fois d’affilée contre le même adversaire, ça laisse assurément des traces.

Shanahan, lui, a dit que c’était accorder trop d’importance au rôle des entraîneurs que de croire que McVay serait affecté par sa série de six défaites contre lui et les Niners. Ne le croyez pas. Les succès des Niners et des Rams sont largement attribuables au brio de ces deux jeunes entraîneurs-chefs…

Les Béliers croyaient sûrement être enfin venus à bout des 49ers lors de leur dernier affrontement, le 9 janvier. Ils ont pris les devants 17-0. Au retour de la pause de la mi-temps, les Niners ont toutefois pris le contrôle de la partie… et du SoFi Stadium. Leurs nombreux partisans vêtus de rouge ont jubilé dans la victoire de 27-24 de leurs préférés en prolongation.

Il semblait d’ailleurs y avoir autant sinon plus de partisans des 49ers que des Rams, le mois dernier. McVay a donc imploré les détenteurs de billets pour le match de dimanche de ne pas les vendre à des partisans des Niners. Demander de l’aide aux partisans ? Certainement pas le message qu’on veut envoyer, m’enfin.

Vous le savez tous, les Rams ont mis le paquet pour se rendre au Super Bowl, qui sera disputé à l’intérieur de leur superbe nouveau stade dans deux semaines. Un peu comme l’avaient fait les Buccaneers de Tampa Bay l’année précédente, les Rams n’ont laissé rien au hasard et se sont paqueté un club, comme on dit dans la langue de Gerry Boulet.

Mais afin de pouvoir imiter les Bucs, qui ont gagné le Super Bowl dans leur stade, les Rams devront mater leur bête noire. Et pour y parvenir, McVay devra avoir concocté un meilleur plan de match que Shanahan. Parce que oui, les entraîneurs joueront un rôle déterminant dimanche soir.

Le début de grandes carrières

Shanahan et McVay se sont connus à Washington. Shanahan a été le coordonnateur offensif de l’équipe de Washington de 2010 à 2013, à l’époque où son père Mike était l’entraîneur-chef. Arrivé à Washington en 2010, lui aussi, McVay a gravi les échelons avant de remplacer Shanahan comme coordonnateur offensif en 2014, poste qu’il a occupé jusqu’à ce qu’il devienne le plus jeune entraîneur-chef de la NFL avec les Rams, trois ans plus tard.

Shanahan, qui a été le coordonnateur offensif de trois autres équipes (Houston, Cleveland et Atlanta), est devenu un entraîneur-chef la même année que McVay, en 2017. Avec les 49ers, l’équipe pour laquelle son père Mike avait travaillé dans les années 1990 alors que Kyle était adolescent.

Deux entraîneurs-chefs créatifs, motivés au possible, et qui sont manifestement de très bons motivateurs. McVay, 36 ans, a atteint le Super Bowl à sa deuxième saison et Shanahan, 42 ans, à sa troisième. L’un d’eux y retournera la semaine prochaine. Les deux hommes ne semblent vivre que pour le football, alors on parle probablement du début de deux grandes carrières.

Du même calibre

Les Rams ont plus de « grands » noms, mais les deux équipes finalistes de la Nationale sont d’un calibre très similaire.

En défense, il y a Aaron Donald et Von Miller d’un côté, puis Nick Bosa et Arik Armstead de l’autre. Les 49ers ne possèdent pas un demi de coin du talent de Jalen Ramsey, mais leurs secondeurs et leurs demis de sûreté sont supérieurs à ceux des Rams.

C’est également comparable du côté de l’attaque. Matthew Stafford est un peu plus talentueux que Jimmy Garoppolo, mais le jeu au sol et la ligne des Niners sont supérieurs. Cooper Kupp, Odell Beckham fils, Van Jefferson et Tyler Higbee d’un côté, Deebo Samuel, George Kittle, Brandon Aiyuk et Jauan Jennings de l’autre.

Les Rams ont peut-être l’avantage sur le plan des unités spéciales, mais les Niners viennent d’éliminer les Packers grâce aux leurs…

L’avantage du terrain ? Il sera nul ou presque.

McVay ou Shanahan ? Lequel de ces deux jeunes premiers aura trouvé les failles chez le rival ? Ce match devrait se décider par un ou deux jeux, qui auront été dessinés ou choisis au bon moment.

Atteindre son sommet au bon moment

Finale de la Conférence nationale de la NFL Les Rams contre les 49ers, la bataille de la côte ouest

Les Rams ont eu une saison un peu inégale. Ils ont gagné sept de leurs huit premiers matchs et semblaient en voie de connaître une saison mémorable, puis ont subi trois défaites de suite. Vainqueurs dans leurs cinq parties suivantes, ils ont ensuite perdu leur match le plus important de la saison « régulière » aux mains des Niners. Seule une défaite des Cardinals de l’Arizona contre les Seahawks de Seattle les a sauvés de devoir disputer toutes les éliminatoires à l’étranger.

Et comme on l’a tous vu, les Rams sont venus très, très près de s’effondrer et de laisser filer une victoire qui était dans la poche dimanche dernier face aux Bucs. Pas très rassurant.

À l’inverse, les 49ers, eux, ont trouvé le moyen de sortir de Green Bay avec une victoire après avoir tiré de l’arrière durant tout le match au deuxième tour. Ils ont maintenant gagné 9 de leurs 11 derniers matchs et ont perdu les 2 autres par un total de 10 points.

Je ne sais pas pour vous, mais les Niners commencent drôlement à me faire penser aux Steelers de 2005, aux Giants de 2007, aux Packers de 2010 et aux Ravens de 2012. Quatre équipes qui ont trouvé leur erre d’aller au bon moment et qui ont gagné le Super Bowl même si elles ne faisaient pas partie des favorites au début du tournoi.

Le jeu au sol occupe toujours une place importante dans l’attaque des 49ers et les Rams savent qu’ils devront mieux le défendre que lors des récents affrontements entre les deux équipes. Ce qui veut probablement dire que Shanahan les attaquera par la voie des airs, tôt et souvent…

Les Niners ont d’ailleurs réinscrit le nom de Mohamed Sanu dans leur formation courante cette semaine. Sanu n’est plus un receveur d’impact à ce stade de sa carrière, mais il ajoutera de la profondeur à un groupe d’ailiers espacés qui en manque.

Cela dit, San Francisco utilisera bien sûr son jeu au sol considérablement, que ce soit avec Elijah Mitchell, Samuel ou un autre joueur. L’objectif sera d’exploiter des secondeurs dont le jeu laisse parfois à désirer.

Les Rams ont joué leur va-tout pour se rendre jusqu’au bout. Une autre défaite aux mains des 49ers, dans leur stade de surcroît, serait particulièrement douloureuse.

Et malheureusement pour eux, c’est ce qui risque de se produire. Les Niners sont coriaces, robustes, toujours bien préparés et semblent mentalement plus forts que les Rams. Ce ne sera vraiment pas de tout repos, mais ils battront l’équipe de Sean McVay pour la septième fois de suite et atteindront le Super Bowl pour la deuxième fois en trois ans.

Finale de la Conférence nationale : 49ers de San Francisco c. Rams de Los Angeles, dimanche 18 h 30

Notre prédiction : 49ers 26, Rams 24

Rams de Los Angeles 101

Pour l’amateur de football occasionnel, ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver en regardant un match de la NFL. Il y a approximativement une trentaine de joueurs qui jouent un rôle important dans chacune des équipes, qui en comptent 53 au total. Question de rendre le dimanche des finales de conférence plus intéressant pour les néophytes ou les gens qui ne suivent pas la NFL religieusement, voici 10 joueurs à connaître chez les Rams de Los Angeles (5 en attaque et 5 en défense).

EN ATTAQUE

Matthew Stafford (quart-arrière)

Premier joueur choisi lors du repêchage de 2009, Stafford a passé ses 12 premières saisons avec les Lions de Detroit. Lorsque les Rams ont fait son acquisition il y a un peu moins d’un an, on s’est tous demandé s’il serait capable de rivaliser avec les meilleurs quarts dans les éliminatoires. On a obtenu notre réponse la semaine dernière à Tampa Bay. N’eût été son jeu, surtout dans la dernière minute du match, les Rams auraient perdu contre Tom Brady et les Buccaneers.

Cooper Kupp (ailier espacé)

Kupp a remporté la triple couronne chez les receveurs cette saison. Il a terminé premier pour le nombre d’attrapés (145), de verges (1947) et de touchés (16). Il possède toutes les qualités recherchées à la position d’ailier espacé. Rapide, agile, courageux et polyvalent, Kupp échappe rarement des passes et ses tracés sont bien variés et précis. Assez étonnant qu’il n’ait été qu’un choix de troisième tour en 2017. Kupp devra probablement être l’élément central du plan de match offensif des Rams afin qu’ils puissent l’emporter.

Odell Beckham fils (ailier espacé)

L’énigmatique receveur semble enfin heureux à Los Angeles après des passages houleux chez les Giants de New York et les Browns de Cleveland. Son talent n’a jamais fait de doute, mais son attitude, si. Jusqu’à présent, il semble toutefois se comporter comme un employé modèle avec les Rams. Beckham fils peut profiter d’une couverture simple régulièrement grâce à la présence de Kupp.

Cam Akers (demi offensif)

Akers connaît des éliminatoires difficiles. Après avoir bêtement nargué Budda Baker alors que ce dernier était au sol, visiblement sonné et blessé, lors de la victoire des siens contre les Cardinals de l’Arizona, Akers est venu bien près de tout bousiller contre les Buccaneers avec ses deux échappés. Le porteur de ballon n’a également obtenu que 103 verges en 41 courses (moyenne de 2,5) dans ces deux parties. Cela étant dit, Akers est un joueur explosif que l’adversaire doit constamment avoir à l’œil.

Andrew Whitworth (bloqueur à gauche)

Après avoir raté le match de la semaine dernière à Tampa Bay, blessé à un genou, Whitworth devrait être de retour pour protéger l’angle mort de Stafford face aux 49ers. Le bloqueur dispute sa 16e saison et est le joueur le plus vieux de la ligue après Tom Brady. Il a fêté ses 40 ans en décembre. Whitworth est le pilier de la ligne offensive des Rams et reste l’un des joueurs les plus efficaces du circuit en protection de passe.

EN DÉFENSE

Aaron Donald (plaqueur)

Considéré comme le meilleur joueur défensif par une grande majorité de gens, Donald est même le meilleur joueur de la NFL tout court, d’après certains observateurs. L’adversaire doit constamment lui opposer deux joueurs, sinon Donald peut faire avorter un jeu très rapidement, qu’il s’agisse d’une course ou d’une tentative de passe. Il est l’un des trois joueurs qui ont été nommés le joueur défensif par excellence à trois occasions (Lawrence Taylor et J. J. Watt sont les deux autres).

Von Miller (ailier défensif)

Les Rams avaient besoin d’un autre bon chasseur de quarts afin de pouvoir profiter de toute l’attention que les attaques adverses doivent investir pour neutraliser Donald. Miller est cet homme. Obtenu en milieu de saison, l’ancien des Broncos de Denver a réussi au moins un sac dans chacun de ses six derniers matchs. Joueur par excellence du 50e Super Bowl, remporté par les Broncos, Miller est toujours au sommet de sa forme dans les matchs importants.

Leonard Floyd (secondeur extérieur)

Les premières saisons de Floyd ont été ordinaires et les Bears de Chicago semblaient avoir commis une erreur en le choisissant au neuvième rang du repêchage de 2016. Floyd a toutefois émergé depuis qu’il est un membre des Rams ; il a notamment totalisé 23 sacs et 75 plaqués individuels en 37 matchs (saison et éliminatoires). Floyd est également relativement efficace en couverture de passe grâce à une agilité que l’on voit rarement chez des joueurs de 6 pi 5 po.

Jalen Ramsey (demi de coin)

Si Donald est considéré comme le meilleur joueur défensif de la NFL, Ramsey, lui, est considéré comme le meilleur demi de coin. Or, lorsque ça compte, Ramsey offre souvent des performances décevantes, comme la semaine dernière face à Mike Evans et aux Bucs. Sa polyvalence sert cependant beaucoup aux Rams, qui utilisent Ramsey à l’intérieur (près de la ligne de mêlée) comme à l’extérieur (près des lignes de côté).

Eric Weddle (demi de sûreté)

Weddle n’est certainement pas l’un des cinq meilleurs joueurs défensifs des Rams et il ne jouera probablement pas beaucoup si Taylor Rapp (commotion cérébrale) fait un retour au jeu comme prévu. Mais son histoire est trop intéressante pour qu’on la passe sous silence. Un vétéran de 13 saisons, Weddle a pris sa retraite après sa dernière partie en 2019, la seule qu’il a jouée pour les Rams. Mais lorsque ceux-ci ont perdu plusieurs demis de sûreté, dont Rapp, ils ont communiqué avec Weddle pour savoir s’il souhaitait revenir au jeu. Deux ans après avoir joué son dernier match, Weddle a été sur le terrain pour 85 % des jeux de la défense dimanche dernier !

49ers de San Francisco 101

Pour l’amateur de football occasionnel, ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver en regardant un match de la NFL. Il y a approximativement une trentaine de joueurs qui jouent un rôle important dans chacune des équipes, qui en comptent 53 au total. Question de rendre le dimanche des finales de conférence plus intéressant pour les néophytes ou les gens qui ne suivent pas la NFL religieusement, voici 10 joueurs à connaître chez les 49ers de San Francisco (5 en attaque et 5 en défense).

EN ATTAQUE

Jimmy Garoppolo (quart-arrière)

Garoppolo a passé les trois premières années de sa carrière à regarder Tom Brady chez les Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Un peu plus de deux ans après son arrivée à San Francisco, Jimmy G a mené les 49ers au Super Bowl. Ça n’a toutefois pas empêché l’organisation de payer le prix fort afin de pouvoir repêcher le jeune Trey Lance en avril dernier, ce qui rend l’avenir de Garoppolo avec l’équipe très incertain. Un championnat changerait-il la donne ? Garoppolo joue en dépit d’une déchirure ligamentaire au pouce droit et d’une épaule amochée. Il a raté 25 matchs en raison de blessures au cours des 4 dernières saisons.

Deebo Samuel (ailier espacé)

Les médias américains commencent enfin à donner la publicité que mérite d’obtenir ce joueur exceptionnel. Tantôt receveur, tantôt porteur de ballon, Samuel est un vrai guerrier entre les lignes blanches et est le meilleur joueur d’un club qui compte sur plusieurs joueurs de très haut niveau. L’un des deux ou trois joueurs préférés de votre journaliste football.

George Kittle (ailier rapproché)

Kittle a connu une saison somme toute ordinaire, mais pourrait jouer un grand rôle dans le match de dimanche. La défense des Rams en aura déjà plein les bras à contenir le jeu au sol des 49ers, ainsi que Samuel. Kittle pourrait donc en profiter pour s’éclater et offrir sa meilleure performance de l’année. En plus d’attraper des passes, un bon ailier rapproché est de façon générale efficace lorsqu’il doit bloquer en protection de passe ou sur des jeux au sol. Et Kittle est l’un des meilleurs de la NFL à ce chapitre, en plus de faire partie du top 5 comme receveur.

Trent Williams (bloqueur à gauche)

Simplement dit, Williams est le meilleur bloqueur à gauche de la NFL. C’est pourquoi les 49ers lui ont accordé un contrat de 138 millions en mars dernier, et ce, même s’il était déjà âgé de 32 ans. Quatrième joueur sélectionné en 2010, Williams est aussi bon en protection de passe que sur les jeux au sol. Sa présence et celle du vétéran centre Alex Mack, 36 ans, devraient permettre à la ligne offensive des 49ers de ne pas se faire dominer par Aaron Donald, Von Miller et le front défensif des Rams.

Brandon Aiyuk (ailier espacé)

Un choix de premier tour en 2020, Aiyuk s’est mis en marche après une première moitié de saison inquiétante. Il a toutefois été blanchi la semaine dernière à Green Bay. Alors que tous les autres joueurs clés de l’attaque des Niners se démarquent par leur robustesse, Aiyuk est davantage un joueur de finesse. Mais s’il n’est pas couvert par Jalen Ramsey, dimanche soir, il y a de bonnes probabilités qu’il réussisse quelques jeux importants aux dépens des autres demis de coin des Rams, qui n’ont peut-être pas le talent pour le couvrir efficacement homme à homme.

EN DÉFENSE

Nick Bosa (ailier défensif)

Deuxième espoir choisi lors du repêchage de 2019, Bosa est l’un des cinq meilleurs chasseurs de quarts de la NFL. À sa première saison, il a remporté le titre de recrue par excellence en défense et a été un joueur clé dans les succès des 49ers, champions de la Nationale cette année-là. En comptant les éliminatoires, Bosa totalise 31 sacs en 40 matchs. Son frère Joey joue à la même position chez les Chargers de Los Angeles et a signé un contrat de 135 millions pour cinq ans l’an dernier. Nick est aussi bon, sinon meilleur, que Joey et fera donc sauter la banque lorsqu’il signera son deuxième contrat avec les Niners, probablement en 2023.

Arik Armstead (ailier défensif)

Les 49ers savaient qu’ils devraient éventuellement donner beaucoup d’argent à Bosa, eux qui comptaient également sur Armstead et DeForest Buckner, deux autres anciens premiers choix, sur leur ligne défensive. Ils ont choisi de garder les deux premiers et ont échangé Buckner aux Colts d’Indianapolis il y a deux ans. Armstead n’est pas le chasseur de quarts qu’est Bosa, mais est un joueur complet, aussi solide contre le jeu au sol que pour presser le quart-arrière. Sa taille de 6 pi 7 po est un problème pour les attaques adverses.

Fred Warner (secondeur intérieur)

Bosa et la ligne défensive des 49ers sont excellents et reçoivent beaucoup d’éloges pour le jeu de la défense en général. Ce n’est par contre pas le cas du groupe de secondeurs des Niners, qui est pourtant l’un des plus solides de la ligue. Warner est le meneur émotif de la défense, en plus d’être très durable pour un secondeur intérieur. Il a disputé 64 de ses 65 premiers matchs en carrière et a affronté les Packers en dépit d’une blessure à une cheville, le week-end dernier. Il est solide dans tous les aspects du jeu.

Jimmie Ward (demi de sûreté)

Doyen de l’équipe et choix de premier tour en 2014, Ward joue avec abandon même s’il n’est pas très imposant, à 5 pi 11 po et 195 lb. À défaut de réussir beaucoup de jeux clés, Ward est la colle qui fait tout tenir au sein de la tertiaire des Niners. Un joueur polyvalent et fiable, qui devra s’assurer que Cooper Kupp et Odell Beckham fils n’attrapent pas trop de longues passes, dimanche soir.

Emmanuel Moseley (demi de coin)

Il manque un bon receveur aux Packers. Les Bengals devront absolument renforcer leur ligne offensive. Les 49ers ? Ça fait déjà des années qu’ils ne possèdent pas un demi de coin de premier plan, qui rendrait leur front défensif encore plus menaçant en lui donnant plus de temps pour se rendre au quart-arrière. Moseley n’a jamais été repêché, mais s’est constamment amélioré depuis son arrivée à San Francisco en 2018. Mais idéalement, il serait le deuxième demi de coin de l’équipe et non pas le premier.

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