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Comment en finir avec le fléau des déchets plastiques ?

Comment en finir avec le fléau des déchets plastiques ?
08/03/2022

Comment en finir avec le fléau des déchets plastiques ?

  • Par hggfd
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Il existe aujourd’hui plusieurs innovations très concrètes permettant de recycler les différents déchets en plastique.

L’entreprise française Carbios, a mis au point une enzyme mangeuse de plastique, capable de le recycler à l’infini. Une substance organique dont la nourriture préférée est les bouteilles d’eau, de soda ou encore les barquettes d’emballage. Cette substance a la particularité de détruire le plastique à grande vitesse, en seulement quelques heures contre plusieurs siècles auparavant. A la fin, il reste une sorte de ce que l’on appelle des monomères, qui sont les briques de base du plastique. On va pouvoir les récupérer, les réutiliser, et enfin les recombiner pour fabriquer d’autres choses, comme des t-shirts.

L’entreprise française de chimie a déjà signé avec de grandes entreprises comme L’Oréal, Nestlé, Pepsi, ou Michelin, afin de produire des pneus réutilisables à l’infini.

Mais que faire des sacs plastiques qui terminent dans l’océan ?

Des ingénieurs chiliens de l’entreprise Solubag ont réalisé une démonstration bluffante: créer des sacs plastiques qui s’autodétruisent en quelques minutes, sous vos yeux, au contact de l’eau. Le sac « plastique » en question ne contient pas du tout de pétrole, il a été remplacé par un dérivé de calcaire, sans aucun additif toxique, qui, après dissolution laissera seulement un peu de calcaire dans l’eau, qui n’est pas nocif pour l’être humain. Évidemment s’il pleut, les sacs ne vont pas fondre comme ça, on peut programmer la température à laquelle l’eau doit être pour que la réaction ait lieu. En termes de fabrication, cela reviendrait quasiment au même prix qu’un sac en polyéthylène.

Une bouteille qu’on peut avaler en même temps que l’eau qu’elle contient !

Comment en finir avec le fléau des déchets plastiques ?

Elle s’appelle Ooho, et est une bouteille d'eau à croquer: elle prend la prend la forme d’une capsule sphérique, souple, remplie d’eau, comme une grosse goutte qui tient dans la main, mais à la place du plastique qu’on utilise aujourd’hui, cette « bouteille » d’un nouveau genre est en fait constituée d’une fine membrane totalement naturelle, fabriquée à base d’algues.

Deux façons de la consommer: soit on perce ou pèle la membrane comme un fruitet on fait couler l’eau dans un verre, comme avec une bouteille traditionnelle, soit on met la capsule en entier dans la bouche, on perce avec les dents et on avale le tout.

L’entreprise a été créée par de jeunes chercheurs basés à Londres. Ils ont commencé à proposer leur invention sur des marathons et sur les festivals de musique.

Et pour les emballages en polystyrène ?

Le « mushroom packaging » ou autrement dit, des champignons en guise d’emballage, c’est possible !De plus en plus de grands groupes s’y mettent : Dell pour ses ordinateurs, Ikea pour remplacer les emballages de polystyrène, qui est un dérivé du pétrole… Le principe: on fabrique des moules qui ont la forme l’objet qu’on veut emballer… On y met des déchets végétaux, tels que les balles de céréales les feuilles de maïs et du mycélium, la partie du champignon qui se nourrit en décomposant la matière organique. On se retrouve à la fin avec un emballage pile à la bonne mesure, complétement naturel et qui va surtout une fois jeter, s’autodétruire de façon totalement naturelle.

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