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Dans cette enseigne de prêt-à-porter, vous allez pouvoir choisir entre trois prix pour votre vêtement

Dans cette enseigne de prêt-à-porter, vous allez pouvoir choisir entre trois prix pour votre vêtement
31/05/2022

Dans cette enseigne de prêt-à-porter, vous allez pouvoir choisir entre trois prix pour votre vêtement

  • Par hggfd
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C'est une opération commerciale quelque peu particulière que lance Jennyfer. Comme le relaye Le Parisien, l’enseigne de prêt-à-porter va proposer à ses clients trois prix… pour un même produit. Du mardi 17 au mercredi 25 août, ce sera aux clients de choisir combien ils veulent payer pour un pantalon, un pull ou encore une chemise. “Ce n’est pas un prank”, assure la marque sur les réseaux sociaux, expliquant qu’elle “s’engage pour la rentrée et s’adapte à tous les budgets” avec cette offre.

“On a préféré faire seulement dix jours de soldes pour tout miser sur la rentrée, au moment où les familles ont le plus besoin de pouvoir d’achat”, ajoute Sébastien Bismuth, président associé de l’enseigne.. Les trois prix, qui diffèrent de plusieurs euros à chaque fois (l’écart monte jusqu’à 13 euros dans les exemples cités par Le Parisien), seront affichés sur les vêtements concernés. Le client n’aura qu’à déchirer les deux montants qu’il ne souhaite pas payer sur l’étiquette en question, avant de passer en caisse pour régler ses achats. Des commentaires seront affichés à côté des prix. Jennyfer promet ainsi “un bon karma” si le prix le plus élevé est choisi.

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Dans cette enseigne de prêt-à-porter, vous allez pouvoir choisir entre trois prix pour votre vêtement

A contrario, la marque ironise et espère que le client la “followe” sur les réseaux sociaux s’il décide de payer le prix le plus bas. Raphaël Bartlome, responsable juridique de l’association UFC-Que choisir, assure que cette opération commerciale est légale : ”Il y a libre détermination du prix et dès lors qu’on retrouve les mêmes produits avec les mêmes prix dans chaque magasin, c’est autorisé”. Mais il prévient : “On va vérifier qu’il n’y ait pas d’abus sur les stocks. Là, ça serait trompeur”. En 2018, une opération semblable avait été lancée par Maison Standards, comme l’avait repéré Le Point. Si 75% des clients avaient décidé de payer le plus petit prix affiché sur les vêtements, la marque avait gagné 35% de clientèle durant cette période, assure Le Parisien.

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